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Edition 2026 : soutenir la croissance, pas les émissions
Découvrez la nouvelle édition de notre rapport de référence – Global Energy Trends : une analyse exclusive fondée sur les premières statistiques consolidées de 2025 sur l'énergie et les émissions de CO₂, élaborée par nos experts (humains) à partir de nos bases de données uniques.
Cette année, nos analystes seniors ont décrypté les dynamiques qui façonnent l’énergie et la décarbonation au sein du G20 :
- La croissance mondiale peut-elle se poursuivre sans entraîner une hausse de la demande énergétique
- Les énergies renouvelables se développent-elles assez rapidement pour modifier l'équilibre du mix énergétique ?
- Et pourquoi les énergies fossiles dominent-elles toujours malgré les progrès réalisés ?
En complément, le rapport contient une analyse exclusive du conflit iranien de 2026 et de ses répercussions sur les systèmes énergétiques mondiaux. Les tensions autour du détroit d’Ormuz entraînent des perturbations significatives des chaînes d’approvisionnement, contribuant à une tension sur les marchés prétroliers et gaziers, révélant ainsi les vulnérabilités structurelles du système énergétique européen.
Cette analyse met en perspective les limites des réponses de court terme, souvent coûteuses, et souligne pourquoi il est essentiel d’accélérer la transition vers un système énergétique sécurisé et bas carbone pour garantir une résilience à long terme.
Table des matières du rapport 2026 :
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Extraits du rapport :
Comparaison 2024 VS 2025 des chiffres clés de l’énergie et du climat pour les pays du G20
Les pays du G20 représentent 80 % de la consommation mondiale d'énergie
Les chiffres en orange représentent les données de 2025
Les chiffres en bleu représentent les données de 2024
Points clés à retenir :
Les progrès en matière d’intensité énergétique et de réduction d’émissions demeurent insuffisants pour atteindre les objectifs climatiques. Si les tendances évoluent dans la bonne direction, le rythme des changements reste en deçà de ce qui est nécessaire pour s’aligner sur les objectifs de long terme :
- La croissance économique et la demande énergétique ont retrouvé leurs dynamiques d’avant-crise (respectivement +3,3% et +1,4%), sans découplage significatif entre l’activité économique et la consommation énergétique. Bien que la consommation d’énergie progresse plus lentement que le PIB, les gains d’efficacité et les changements structurels restent insuffisants pour rompre ce lien.
- Les énergies renouvelables connaissent une expansion rapide (+29% de production d'électricité solaire, and +8% éolienne), contribuant à ralentir la croissance de la demande énergétique et des émissions, sans toutefois inverser la tendance. L’éolien et le solaire poursuivent leur développement en permettant donc d'améliorer l’efficacité du système et d'éviter un recours accru aux énergies fossiles ; néanmoins, leur impact est en grande partie absorbé par la croissance de la demande énergétique mondiale.
- Les énergies fossiles dominent toujours le mix énergétique, couvrant environ 80 % de la consommation du G20. Malgré les progrès réalisés en matière de production d’électricité bas carbone, le charbon, le pétrole et le gaz restent essentiels dans tous les secteurs, maintenant une forte intensité en CO₂.
- La demande en électricité augmente régulièrement d'environ 3%, portée par l’électrification des usages et de nouvelles utilisations telles que les véhicules électriques et les data centers. Cette dynamique renforce le rôle de l’électricité dans la transition, et accroît la nécessité de répondre à cette demande avec une production d'énergie bas carbone.
- Les émissions de CO₂ se sont globalement stabilisées, sans toutefois s'inscrire dans un baisse durable. Les réductions observées dans certains domaines, notamment les procédés industriels et le déploiement des énergies renouvelables, sont compensées par la croissance continue de la combustion d'énergies fossiles.
Émissions de CO₂ (%/an) dans les pays du G20

Source : Enerdata, Global Energy & CO2 Data
En 2025, les émissions totales de CO₂ sont restées stables. La baisse des émissions industrielles, notamment en Chine, a été compensée par la poursuite de la croissance des émissions liées à la combustion, bien qu’à un rythme plus modéré. Les énergies renouvelables ont contribué à limiter les émissions : l’éolien et le solaire ont permis d’éviter environ 4 GtCO₂ - dont la moitié en Chine. Les tendances restent toutefois contrastées selon les pays, avec des émissions en hausses aux États-Unis, au Canada, au Brésil et en Indonésie.
ZOOM : Guerre en Iran – Quelles répercussions sur les systèmes énergétiques européens ?
Points clés à retenir :
Le conflit au Moyen-Orient redessine les marchés énergétiques mondiaux, faisant écho aux tensions observées en 2022. Le blocage du détroit d’Ormuz a perturbé une route commerciale stratégique, limitant les approvisionnements et provoquant un déséquilibre sur les marchés du pétrole et du gaz. Les prix ont fortement augmenté, tandis que l’Europe est confrontée à une concurrence renouvelée pour l'accès à des ressources limitées, en particulier sur les marchés du GNL.
En réponse, les gouvernements européens ont une nouvelle fois eu recours à des baisses de taxes pour protéger les ménages et les entreprises de la hausse des coûts. Si ces mesures apportent un soulagement à court terme, elles restent coûteuses et ont un impact limité sur la demande, notamment dans des secteurs comme les transports où la consommation reste peu flexible.
Cette crise met en évidence un problème structurel plus profond : la dépendance persistante de l’Europe aux combustibles fossiles importés. Les mesures à court terme ne peuvent pas, à elles seules, garantir la stabilité du système. Une résilience durable suppose une transformation structurelle du système énergétique, passant par l'accélération du déploiement des énergies renouvelables, l'amélioration de l’efficacité énergétique et l'électrification des usages clés tels que les transports et le chauffage.
En fin de compte, réduire la dépendance vis-à-vis des marchés volatils des combustibles fossiles est essentiel non seulement pour atteindre les objectifs climatiques, mais aussi pour renforcer la sécurité énergétique de l’Europe et limiter son exposition aux futurs chocs géopolitiques.
La crise du détroit d’Ormuz : un choc d’offre limité par les réserves de sécurité
Points clés à retenir :
La crise actuelle a provoqué un profond déséquilibre physique sur les marchés pétroliers mondiaux, dépassant la simple volatilité des prix pour se traduire par de véritables déficits d’approvisionnement. Les données récentes de l’OPEP illustrent de manière frappante l’écart croissant entre l’offre et la demande à l'échelle mondiale. D’ici au premier semestre 2026, le déséquilibre cumulé devrait atteindre, selon les estimations, un milliard de barils. Ce déficit est encore aggravé par les contraintes logistiques du transport maritime mondial, où les délais d'acheminement font que l’impact physique complet du choc d’offre ne se manifeste que progressivement dans les régions importatrices. Les réserves tampons traditionnelles sont fortement limitées, et les libérations de réserves stratégiques restent insuffisants pour combler un déficit de cette ampleur. Par conséquent, même avec une réouverture imminente du détroit d’Ormuz, les régions importatrices devraient continuer à faire face à des pénuries physiques persistantes, le temps que les marchés parviennent à se rééquilibrer.
Offre et demande mondiales de pétrole brut

Source : OPEP, Enerdata
Ces informations ne sont que des extraits. Pour lire le rapport complet et détaillé, vous pouvez demander gratuitement la version intégrale « Global Energy Trends – Édition 2026 » – la table des matières est disponible ci-dessus.
Ce rapport s'appuie sur plusieurs services de notre plateforme Energy Intelligence & Data Platform, tel que EnerMonthly.
Découvrez les tendances mensuelles du paysage énergétique :
- Séries de données consolidées pour 2024 et 2025 - analyse comparative des pays et comparaison annuelle :
- Les chiffres de l'électricité : production et consommation nette
- Consommation d'énergie primaire par source : charbon, pétrole et gaz naturel
- Couverture : Chine, États-Unis, Union européenne, Inde et Japon
Source : Enerdata, base de données EnerMonthly

Source : Enerdata, base de données EnerMonthly

Source : Enerdata, base de données EnerMonthly

Source : Enerdata, base de données EnerMonthly
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